LE COSTUME AU XIII EME SIECLE

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LE COSTUME AU XIII EME SIECLE

Message  Manjaceba le Mar 24 Déc 2013, 01:41

LE COSTUME AU XIII EME SIÈCLE de Tina ANDERLINI

Résumé du n° 40, hors série de la revue Moyen Age édition Heimdal.

Dans ce résumé il n'y aucune interprétation de ma part. Je me suis borné à respecter les affirmations, remarques des auteurs qui sont,
en général, sourcées (citées quasi systématiquement).

Pour plus de précision se rapporter à l'ouvrage

La deuxième partie, le n°41 arrivera plus tard. Je rééditerai ce post pour le mettre à jour, tenant a ce que le texte reste intègre et que les observations ou remarques de chacun ne soient pas incluses dans le corps du texte.



LE COSTUME MEDIEVAL XIII EME – 1180 / 1320


PREMIERE PARTIE


MATIÈRES DU COSTUME


2 origines végétales et animales. Bien souvent on constate des utilisations plutôt différentes :

  • matières végétales, utilisation pour des doublures, des sous-vêtements ou du rembourage
  • matières animales préférées pour les vêtements de dessus.

Les tissus à base de fibres végétales sont dénommés toiles, tandis que ceux d'origine animale, drap (draps de laine, drap de soie...).


Les armures


C'est le terme désignant les différentes manière d'entrecroiser les fils de chaine (longueur) et les fils de trame (largeur).


L'armure toile est la plus simple, les fils s'entrecroisent l'un sur l'autre régulièrement.. C'est la plus utilisée pour les toiles. C'est celle utilisée pour le taffetas de soie.
L'armure sergé est utilisée plutôt pour les laines. Les fils sont décalés à chaque passage, ce qui crée des motifs (oblique, chevron, losange, pied de poule.....). Très apprécié au haut moyen age, cela pouvait être un signe de richesse.
L'industrialisation du XIIIème les rendra désuets au XIVème.


LES TOILES


Ortie
Courante, moins chère que le lin. Ceci dit, les restes de vêtements médiévaux sont rares.
De plus il semble que la culture du chanvre et du lin est été favorisé par rapport à l'ortie.
Le cilice de Sainte Claire conservé à Assise serait fait en toile d'ortie, sur laquelle est fixé du crin de cheval.


Chanvre et lin.


Matières très proches, difficile à différencier.
Les 2 plantes sont semées au printemps et récoltées juillet août. Le teillage (séparation des fibres) est automnal, le filage hivernal et le tissage lorsque les jours s'allongent.
Lin : sols riches avec de l'humidité. Plante facile à travailler. Préférée pour l'habillement.
Chanvre : sols plus secs, plante plus robuste et plus haute. Fort rendement même en petite surface. Sera préférée pour les cordes ou les voiles. Dans les régions ou il se trouve en abondance, il est aussi destiné pour les sous vêtements des moins riches.


Finesse du lin.


La fibre peut être grossière comme extra fine. Cette finesse peut dépendre de l'usage et des statuts.
Cette finesse va de 15/12 fil par cm jusqu'à 40-43/44 fils par cm (lin fabriqué à Montpellier).


Origine, centres de production.


Cette information est rare dans les comptes ou inventaires :
Reims, Liège.
Lin d'Espagne ou de Noyon considérés comme de piètre qualité.
Importation de lin égyptien assuré principalement par des marchands Italiens.


Traitement


Couleur naturelle : beige brunâtre. Doit donc être blanchi.
Au Moyen Age on préfère blanchir après tissage. C'est un procédé très long (jusqu'à 18 mois) ce qui ajoute de la valeur à la matière.
Donc plus le lin était blanc, plus il coûtait cher.
Méthode de blanchiment : exposition à la rosée, à la lumière de la lune, pluie fine, succession de lavage.
Pas de certitude pour l'utilisation d'amidon.


Les usages des toiles


Le lin comme le chanvre est tout d'abord utilisé comme sous vêtement. Cette matière se nettoie plus facilement que le drap de laine par exemple.
On retrouve le lin comme voile pour les femmes, pour les doublures de vêtement.
On retrouve les deux matière dans la décoration, les serviettes, les draps de lit, les nappes d'autel. Le lin va jusqu'au voiles des navires, aux langes des nouveau nés et au papier hygiénique.
On peu trouver plusieurs type d'armure comme le tissage en nid d'abeille pour les serviettes.
Les 2 toiles peuvent servir de fil de chêne pour les étoffes luxueuses comme certaines soierie ou draps d'or.


Le lin se porte t-il en couche supérieure ?
On l'aperçois dans le costume religieux (aubes), ainsi que dans le bas de certaines tenues de laïcs. Dans ce cas le vêtement est placé sur une voire deux chemises.
Il entre dans la composition des gambisons.
Les différents comptes ne semble pas indiquer que le lin soit utilisé pour les cottes, surcots ou tout vêtement de dessus. Il lui est préféré les draps de laine ou de soie. On peut envisager que compte de sa facilité de lavage, que des tuniques de lin auraient pu protéger des tenues plus délicates, mais ceci n'est vérifié par aucune source.
Le lin fut imposé « au dessus » aux évêques par le 4ème concile de Latran en 1215.
Des lisières de lin ou de chanvre sont possible sur certain drap de laine, ainsi qu'en début ou fin de trame.


Le coton


Matière bien plus courante qu'on le pense selon les régions.
Le nom français est d'origine arabe : qtoun, à l'origine du mot auqueton.
Plante qui a besoin de chaleur et d'humidité. On la trouve sur le pourtour Méditerranéen.
Du XIII au XVI, c'est la Syrie qui est le principal exportateur de coton. Il est arrivé tôt en Espagne et en Italie, ainsi qu'en Sicile et à Malte. Il est un tissu courant dans ces 2 pays. La chemise de la petite infante Maria enterré en Léon en 1235 est en coton.
En Italie l'industrie est importante dès le XIIème et fournie Marseille et Barcelone.
Le coton sicilien ou maltais est de piètre qualité par rapport au coton syrien ou égyptien. Le coton d'importation est supérieur aux productions italiennes et espagnoles. Les ports de Marseille et Barcelone ont un trafic plus réduit que Ancone Venise ou Gènes.
Marseille et Barcelone verront se développer des manufactures de futaine et de toile de coton pour la consommation locale.
Le coton d'outremer reste un produit de luxe. Il servait pour les tenues d'été. Le coton italien remplace le lin pour la confection des chemises des plus pauvres.
Toutefois la principale utilisation du coton au Nord des Alpes ou des Pyrénées est la bourre (auqueton, gambisons, tenues matelassées...). Il existait des chapelières de coton qui fabriquaient des bonnets ou des gants en laine mêlée à d'autres matières (lin, chanvre laine soie)


La teinture des toiles : aspect non négligeable.


Les matières végétales ont une structure qui prends difficilement la couleur et le mordant. Elles doivent être blanchies avant teinture, mais cette dernière ternis au soleil. Les lavages les atténuent également.
On a retrouvé des traces de lin teint depuis l'antiquité et était déjà un luxe. Les proportions de lin teint étaient faibles, par rapport au lin écru ou blanchi.
La teinture qui tiens le mieux sur cette matière est le bleu et le pourpre (plus cher que l'or!!!!). Du vert et du rouge ont été retrouvés dans des tombes coptes (egypte).


Des pièces de coton teint ont été trouvée en Orient, mais toujours en faible proportion.


Dans la sphère « Scandinaves », le taux de lins teintés restent également anecdotiques.


Attention aux raccourcis en affirmant que le lin teint n'a pas existé au Moyen Age. Il a existé dans un contexte précis : les tissus d'ameublement, les motifs imprimés, la teinture à réserve, bannières houssures, éléments de reliquaire, vêtements luxueux. Le bleu et le pourpre sont stable. Le brun à base de broux de noix, certains gris et noirs (noix de Galles) tiennent bien.


Source XIIIème : doublure brune du surcot d’Élisabeth de Hongrie.


On retrouve des traces de commandes de vêtements du dessus à la fin du XIVème et XVème.


Il faut reconnaître que l'utilisation du lin coloré au Moyen Age en occident nous paraît très limité voire anecdotique !!!!!


Tissus mixtes


Tissus fait avec 2 voire 3 matières différentes.


La futaine : de nos jours toile de coton et lin. Au Moyen Age la définition est moins claire, cependant la présence de coton serait une constante dans sa composition.
D'après Dominique Cardon :


tissu de lin (chaine) et coton (trame).
Étymologie incertaine. Exemple précoce en Occident de production textile bon marché à grande échelle, fondée sur une matière première importée (coton de Sicile, Moyen orient).
Attestée au XIIème en Lombardie, au XIIIème à Barcelone et à Valence.
Les futaines existaient en différentes qualités lisses ou grattées blanchies ou teintes en bleu (indigo ou pastel) parfois surteint en vert ou noir.
Le plus ancien exemple ; la tunique du Comte de l'an mil trouvée dans une tombe seigneuriale à Toulouse. C'est un serge losangé brisé concentrique (motif de drap de luxe). Mais il ne s agit pas d'un drap. La chaîne est en lin ou chanvre fin, la trame en coton plus épais. Il se pourrait que la tunique ai été teinte en jaune pale. Aucune équivalence en Europe. Pourrait être d'origine Orientale. Des toiles équivalentes et de la même époque ont été retrouvée dans le haut Nil. Autre origine possible l'Espagne ou l'industrialisation de la futaine c'est développée par la suite. Ici nous avons à faire à un produit de luxe contrairement aux futaines grossières du XIIème des production occidentales.


Plus tardivement la futaine peut être décrite comme coton mélangé a du lin, ou de laine, voire un mélange lin-laine (Italie XIIème, production de la plaine du Pô).


La tirelaine :


Origine flamande, coton laine ou lin laine. Les bonnes tirelaines étaient foulées 3 jours pour avoir un aspect bien feutré.
Fin XIIIème, fabriquées à Paris. Elles pouvaient être rayées. On pouvait en faire des manteaux.
Elle apparaît dans les comptes de la cours d'Angleterre mais aussi chez Joinville. Celui-ci en envoya une à l'impératrice de Constantinople qui se retrouve sans bagage à Chypre. Il décrit aussi St Louis portant un surcot sans manche de tirelaine.


Le drap listat


drap rayé dont les rayures et lisières pouvaient être de coton ou de soie.


Le tiercelin


réalisé à partir de 3 familles de fils : soies laine et fibre végétale.


LES MATIÈRES ANIMALES


Poils divers


Poil de chèvre couramment cité dans les villes du Sud-Ouest et Espagne. Mais on règlemente de façon à privilégier les poils issus de la tonte des ovins et ce même en mélange.
Par exemple à Toulouse on n'autorise que cette laine à partir de 1279...


Traces d'étoffes de poils retrouvées à Londres (chèvre belette ou hermine). Le poil de mustélité rentrait dans la composition du feutre combiné à la laine de mouton.
La fréquence des découvertes de tissus à base de poils caprins dans des sites du bord de l'eau tendent à faire penser qu'il servaient a la confection de sacs.
En outre ces tissus pouvaient servir pour les toiles de tente, les linceuls ou les couvertures.


Certains peuvent représenter le luxe comme le tissu réalisé à base de poils de chameaux (camelot). En raison de ses contrefaçons il demeure un des tissu les plus mystérieux.


La fourrure


Les sources icono sont révélatrices et trompeuses. On remarque de l'hermine (blanc et nnoir), le gris de vair (bleu et blanc).
Les sources écrites sont plus prolixes.
Ce luxe se traduit par une exposition des doublures même dans des pays chauds. Elle prends une réelle ampleur au milieu du siècle.
Autant le XVème siècle semble privilégier la fourrure des prédateurs, le XIIIème est caractérisé par l'emploi de fourrure de proies comme l' écureuil, le lapin, l'agneau... la martre, la zibeline, le renard, le lynx, le castor, l'hermine seront de plus en plus recherchés.


En plus des garnements (couche de vêtements superposée) des robes, la fourrure pouvait être utiliée pour fourrer des coussins, ou comme couverture ou le doublage de celles-ci.

On peut parfois la tourner vers l'extérieur comme le pelisson. C'est une tenue sans manche portée entre la cotte et la chemise. Il ne se montre pas et était en chat ou agneau pour les plus humbles, et en loutre pour les plus aisés.


L'usage principal reste la doublure. Les chausses, gants, moufles peuvent l'être, en plus du vêtement entier, comble du luxe.


La fourrure ne peut que border le vêtement, fait rarissime HORMI EN ESPAGNE.


Dès le début du XIIème on tente d'interdire la fourrure... ou du moins réglementer en particulier chez les nones (certaines de famille très aisé faisaient de l'ostentatoire !)
Lors de la Croisade de 1188, Philippe Auguste, Frédéric Barberousse et Richard cœur de Lion interdirent à leur chevaliers de porter des fourrures de vair, de gris et de sable.


Les cuirs


Trace de braie de cuir dans le livre des métiers. Sinon, chaussures, gants et accessoires.



LAINES ET VÊTEMENTS



On connaît peu les races de mouton de l'époque. Seul le Mérinos est attesté. C'était déjà une laine luxueuse (chausses de l'archevêque de Tolède Rodrigo Ximénès de Rada)
Au XIIIème éclate l'industrie de la laine dans de nombreuses régions. Il apparaît des types de draps spécifiques
ex : l'écarlate qui est à l'origine une qualité de drap.
Commerce d'une grande activité par la création de nombreuses foires.


Les laines dans l'habillement


Avec ses propriétés la laine sert à tout, aux vêtements comme aux sous vêtements. Néanmoins pour ceux qui peuvent se le payer utilisent de la futaine lors des belles saisons (lin coton, ou coton laine...)


La laine est aussi utilisée pour les voiles des femmes comme pour les manteaux, chaperons, houssure en passant par des robes de chambre ou des vêtements de pluie. On y tisse des ceintures...
Vers 1300 elle rentre dans 70% dans la composition des gens fortunés.


Les tenues sont généralement teintes et plus la couleur est saturée plus la teinture coûte cher.


Les laines unies sont minoritaires (au vu des pièce qui sont arrivée jusqu'à nous). Les serges jouent avec les couleurs, les nuances de brun, de beige des laines de mouton.


Sur des tenues humbles, non teinte un peu de couleur est possible. D'autres comme le camelin de Cambrai, peuvent être un produit de grand luxe.


Robes et garnement : le luxe par le drap


Le nombre de couche de la tenue compose la robe. Une couche est nommée granement. Le nombre de garnement augmente au cour du siècle. L'identification est délicate et les nuances qui différencies les couches ne sont pas évidentes.
C'est là que l'on voit toutes les différences régionales tant en constitution qu'en appellation.


La robe peut se distinguer par sa couleur. Avoir tous les garnements taillés dans un même tissu indique que l'on à les moyen d'acquérir en une seule fois une grande pièce de tissu.
En outre les teintures de l'époque ne permettaient pas de rendre à l'identique la nuance d'un bain précédent.
Posséder plusieurs robes rendait possible le jeux des couleurs en mélangeant les garnements.
Rentrait aussi en jeux les superpositions. Par les ouvertures on apercevait le garnement inférieur aisi que les doublures.
Pour les hommes les garnements ont tendances à raccourcir (extérieur légèrement plus court qui laisse voir le fond les la couche de dessous), le contraire pour les femmes.
Le comble de l'élégance étant de se déplacer en relevant le surcot ou en écartant les pans du mantel en faisant le paon !


Pas de décolleté surtout pour la femme. Au XIIIème la mode est globalement unisexe. La différenciation se fait par le bas : tenue aux chevilles pour les hommes, et bien plus longues que le corps pour les femmes( cotte de Sainte Claire : 1,71 à l'avant, 1,75 à l'arrière pour une taille de 1,60!!).


Le XIIIème siècle, une révolution dans l'outillage du textile


Arrivée du métier à tisser horizontal., mais on reste comme auparavant dans les armures sergés (diagonal, brisé, losange..)



SOIES


Au début du Moyen Age il n'était pas rare de trouver des soies dont les fils de chaîne étaient en lin ou coton. Certaines étoffes mêlant soie et coton pouvaient être extrêmement recherchées.


Matière extrêmement précieuse, même les déchets sont récupérés. La bourrette de soie, le doupion et la soie schappe ne semble pas avoir été utilisée pour les tenues en occident, mais plutôt pour le tissage de fil ou en tissu d'ameublement.
Synonyme de tissu de mauvaise qualité, il y a des exceptions en Orient ou des étoffes de qualité sont fabriquées grâce a uniquement des déchets.


L'industrie de la soie se développe en Italie au XIIIème. Des soies mélée de coton lin ou chanvre sont produites. Les combinaison de soie en trame et de coton en chaine sont fameuses.
Le Mezzesete de Venise mélange lin et soie. Contrairement à Bassorah ou Bagdad, il est interdit d'exploiter les déchets.


Les soies Européennes


Le ver à soie est introduit au VIIIème siècle en Espagne par les Arabes. Au XIIIème l'industrie Espagnole est sur le déclin. Son apogée est situé au XI et XIIème. De nombreuses villes étaient des centres réputés. Les étoffes d'Al Andalus etaient exportée en Europe et en Afrique du Nord.
Profitant des troubles à Constantinople au début du XIIIème siècle, la soie de l'Espagne Islamique prend même la place des soieries Byzantines en Angleterre par exemple. La Reconquista tue cette industrie, les Arabes étant chassés, il y a une nette perte du savoir !
L'industrie de la soie Espagnole ne se relèvera jamais, la production Italienne la supplantant, même sur place, sur ses propres lieux de production.


En Italie, les Arabes implantent la culture de la soie au IXème siècle en Sicile. Il faut attendre le XIIème pour voir une production en Italie centrale et en Italie du Nord, impulsée par les roie Normands de Sicile au XIIème siècle.
Jusqu'au XIIIème la production est simple, sans motif et dédiée à la consommation locale.
Au milieu XIIIème des centres se détachent :

  • Gênes et Venise : production de soie de haute qualité, drap d'or et draps d'argent.
  • Bologne : production du cendal, soie légère et bon marché
  • Lucques : production varié, luxe destiné au clergé et aux laïcs mais aussi piètre qualité. Il devient le premier exportateur de soie Italien et s'impose en Europe grâce aux foires de Champagne par exemple..



En France la production est timide. A Paris on produit des articles de mercerie, tandis que dans la région de Montpellier on produit du cendal.
Le développement majeur de cette industrie arrive avec le XVème siècle.


Quelques types de soie


Cendal : soie légère monochrome. Bon marché, elle était la plus répandue et utilisée pour les doublures, les bannières, les cottes d'arme ou dans l'ameublement.


Diaspre : réalisé avec 2 tissages ou plus. Un premier donne un fond, un deuxième crée une sur-impression. Ce motif est donc lisible que sur un coté. Ce terme est l'ancien nom des lampas. Les draps d'Areste pourraient être aussi des diaspres.


Drap d'or/d'argent : soie façonné à décors d'or ou d'argent.


Drap pourpre : soie proche du samit, toutefois moins coûteuse, de couleur diverses et parfois à motifs.


Samit ; soie lourde, satinée de couleur vive. Si il y a motif, il est visible sur les 2 cotés. Elle pouvait être brodée et servait aux bannières royales, aux vêtements liturgiques.


Taffetas : équivalent de l'armure toile pour les soies.


Velours : soie rasée . Production XIVème mais documentés en Angleterre dés 1278. Ils peuvent être unis ou à motifs.


Motifs 


Infinis. Animaux affrontés ou adossés, rayures, chevrons, losanges, fleurs étoiles, cœurs, animaux dans médaillons, motif cachemire...


COUDRE SON VÊTEMENT
Observations selon pièces archéologiques
Fil de lin utilisé pour vêtements de lin et de laine. Il est en général de couleur naturelle. Quelques exceptions pour les riches vêtements.


Fil de coton rarissime.


Le fil de soie est utilisé pour les vêtements de soie mais aussi de laine. Utilisé aussi pour des coutures décoratives.


La fil de laine semble être rare.
Les points :


Point avant et arrière,


Couture bord à bord


Point coulé


Point de surjet


Ourlet roulé


Les plus solides :


La couture emboîtée,

La couture rabattue


La couture chinoise.


Les coutures décoratives :


Point de tige


Point fendu


Point de chausson


Points de gribiche et de feston.


Parementure et biais


Parementure fine sur encolure chemise de St Louis.
Biais sur l'encolure du Auqueton d'Isabelle de France. Il est aussi décoratif.



LE COMMERCE DU VÊTEMENT AUXIIIème SIECLE
Source principale : le livre des métiers


Se procurer des vêtements neufs

Tailleur de robe
La robe désigne donc un ensemble de vêtements. Un métier très encadré.
Le travail se fait à façon, le client fourni le tissu.
Il existait une taxe sur l'achat d'un drap qui n'était pas destiné à son usage personnel.
C'est un métier très encadre à la législation stricte, dans le but de limiter les fraudes.


Chaucier


En compétition avec le métier de couturier et de fripier. Comme pour les couturiers, ils ont le droit de travailler de nuit comme de jour en cas de grosse commande.
Les artisans sont tenus de coudre à fil double afin d'assurer une certaine solidité. Ce fil peut être noir ou blanc.
La taille dans le biais ne se systématise que au début XVème.
Les matériaux mentionnés sont la soie et la toile. Les chauciers travaillent la toile neuve, contrairement aux fripiers.
A la fin XIIIème les chaucier intentent un procès pour contrefaçon aux fripiers. En effet ces derniers avaient pour coutume de nettoyer de vieilles robes et de tailler des chausses dedans. Elles étaient ensuite vendues comme neuves.


Fripier,


Métier important car le vêtement est un bien de valeur, et ce n'est pas pour rien qu'on le retrouve dans les testaments au même titre que les bijoux ou les terres.


On vent sur un circuit parallèle des vêtements de seconde main en échange d'espèce. La partie la plus pauvre de la population y trouve son compte.


Ils vendent aussi des pièces de cuir usagées.


Le métier est extrêmement réglemente et est encadré par des mètres jurés.


Certains fripiers ont un étal, d'autre sont ambulants. C'est la classe pauvre, la moins fréquentable.
Il y a une limite. Ils ne peuvent vendre des habits mouillés ou tachés, ou des ornements d'église pas assez usagés.
Il est interdit d'acheter dans les tavernes ou les bordels.
Toutes ces réglementations ont pour but, outre de veiller a la qualité de la marchandise,de limiter également des filières de voleurs/receleurs.


Mercier


Achat possible de tissu, chapeaux et aumônières. La aussi existe un règlement là pour faire respecter une certaine qualité, dans la matière par exemple.
Il semblerait que les merciers ai, vendu des chapeaux ou des vêtements de seconde main.


Gantier


Important règlement pour le tannage de la peau. Utilisation impérative d’étoffes neuves. Peux employées : mouton, ver, gris, veau ou cerf.


Chapelier


Chapel de fleur très fréquent au XIIIème.
Les autres chapeaux étaient fait de feutre ou de coton. Il était interdit aux chapelier de reteindre les chapeaux, activité réservée aux fripiers.


SE CHAUSSER
Source principale : le livre des métiers


Cordonniers : travaillent surtout la chèvre, matière souple, de luxe ( cordouan).
Savetonniers  et savetiers travaillent la basane de mouton. Les savetonniers pouvaient travailler le cordouan en payant une taxe.


Les fouille de Londres mettent en évidence dans une moindre mesure l'utilisation du veau.
Vu le nombre important de chausseur, on peut penser que les chaussures étaient relativement fragiles, et étaient souvent remplacées.


On retrouve en pièce de fouille nombre de chaussures réparées, semelles en premier lieu , mais aussi tiges.


Il semble qu'il n'y ai pas de sexuation de chaussures, mais l'iconographie pour les dames n'est guère loquace. Tout de même, la poulaine semble être une chaussure masculine.


La pointe de la poulaine du XIIème (queue de couleuvre)s’assagit au XIIIème. Une pièce retrouvée au Pays Bas avait la pointe remplie de mousse.


D'après un recoupement icono et textes, les chaussures XIIIème se terminent par un arc brisé, ogival.
En général elles arrivent à la cheville ou son montantes. Elles peuvent être portée par les femmes.


La trépointe apparaît au XIIIème. Il n'est pas obligé qu'elle fasse tout le tour du pied.


La chaussure était cousue humide, a l'envers puis retournée afin d'améliorer le confort. L'empreinte ou la tige était cousue par un jointage bottier afin de préserver l'étanchéité.


Le système de fermeture par laçage domine. La fermeture par bouton sur le coup de pied apparaît fin XIIIème à Londres pour les chaussures fermées.
La fermeture par boucle est bien plus rare.
Le talon et la zone de laçage sont renforcés. Des doublures de tissu ou de fourrures sont possible. On observe souvent une bordure de cuir le long de l'ouverture, afin de limiter des déformations.


L'iconographie nous présente des chaussures noires ou rouges. D'autres couleurs sont possibles ainsi que pour les plus aisés, des broderies, des coutures décoratives, ainsi que de la peinture à l'encre.
On observe également, des appliques de cuir doré, des fils d'or, des pierreries, ou la tige recouverte de soie.


Les chaussures de l'archevêque Rodrigo X de Rada comportent une semelle de liège articulée. Cette semelle est protégée par une autre de cuir. La tige est de soie doublée et brodée, le tout rehaussé de perles.


Existence de chausses à semelle depuis le milieux du XIIème.


Les patins existaient déjà au XIIème. Le talon ne semble pas retenu.
Le fouilles de Londres nous a livré un patin début XIIIème. Assez grossier, la semelle est en une pièce d'aulne. Elle est renforcée par sa partie inférieure par des pièces métalliques. L'une part d'un orteil et englobe la cale, l'autre forme talon. Outre un exemple retrouvé a Dordtech, on en trouve dans l'icono Espagnole.
La chaussure XIIIème est souvent de forme simple. Les différences se font sur les décorations, la qualité du cuir et de l'emploi de doublure soie ou/et fourrure.


BOURSES, AUMONIERES ET SACS



Les tenues médiévales n'ont pas l'air d'avoir de poches. On avait donc recours aux sacs, bourses et aumônières.


Aumônières
Les principales pièces remontaient jusqu'à nous contenaient des reliques. Après examen de l'iconographie, on peut dire qu'elle se sont pas spécifiques a cette fonction.


La plupart font moins de 15cm de haut. A l’échelle des sculpture elle feraient 12 cm de haut. Des pompons se situent souvent à leur base. Une seule de grande dimension est visible sur la statue d'Henri le Lion à Brunswick.


Elles sont constituée de riches tissus, tels que du lin recouvert de soie et brodé de soie. Elles peuvent être composée de plusieurs tissus (patchwork), toujours de soie. Elles peuvent être ornée de galons sur le bord supérieur, ou en garniture sur toute les coutures.
Ne sont arrivées parmi nous que des pièces de qualité, on peut se poser la question de l'apparence de version plus simple : lin légèrement brodé, ou laine avec un tissage décoratif ?


Les cordons de fermeture peuvent être de soie ou de lin. De fins galons de soie sont également possibles.


Elles sont aussi bien portées par les hommes ou les femmes. Leur absence sur la quasi-totalité des images est liée au fait d'être portées entre le manteau et la cotte par exemple.


Elles pouvaient être accrochée à la ceinture par des anneaux de métal de formes variées.

Bourses


Encore moins visibles. On en a retrouvé à Londres. Leur forme est rectangulaire ou carrée, fermées avec un lacet.
D'autres étaient faites d'un grand rectangle plié en deux, la forme finale étant similaire.
Matière : cuir de cervidés, cheval, vache oi truie. Le cuir de mouton est considéré comme mauvais.
Fermées par un lacet de cuir.
Elles étaient portée pour les hommes accrochées au braiel.


Sacs


Connus par l'iconographie.
Sac filet pour les bergers, pratique pour le transport de pain ou d'objets volumineux.
Besace en lin ? Avec rabat, attribut des pèlerins.
Sac pour la chasse au faucon, qui semble t-il pourrait renfermer les morceaux de viande. L'ouverture est ronde.


LES GANTS, INSIGNE DE POUVOIR


Accessoires pour le travail, ils peuvent être à 5 ou 3doigts ou des moufles. Dans ce cas ils peuvent être en maille, tissés ou en peau.
Les gants blanc étaient les plus en vogue. Ils étaient confectionnés par les gantiers, après que les mégissiers aient blanchi la peau à la chaux.


Mais ils étaient aussi un insigne de pouvoir. On les voit aux mains des papes, évêques, rois, princes, mais aussi des médecins, philosophes, universitaires et rarement sur des femmes (mis à part pour la haute noblesse).


Gants liturgiques : associé à l’onction. Au XIIIème, ils sont fait de soie de lin de peau de cerf ou de chevreau. Ils sont amples ou ajusté, avec ou sans poignet, sans couture. Le blanc domine, le noir est inexistant. Ils sont brodés d'or et appliques de métal ou de tissu peuvent passer d'une paire à l'autre .
Avec la mitre et l'anneau il fait l'évêque ( Michel Pastoureau).
Mais par jalousie, des Abbés pouvaient s'octroyer le droit de porter des gants !


Les princes laïcs


Mode plus tardive que pour les évêques. Nous avons des représentations iconographique déjà au XIIème, alors qu'il faut attendre le XIVème siècle pour les voir apparaître au rituel du couronnement.
Dès le XIIème on avait coutume de ganter les mains des rois défunts.


Le seigneur, la dame et la blanche main


Chez les nobles, le gants devient aussi symbolique. Le donner, le reprendre, le lancer....
C'est au XIIIème qu'il devient un accessoire incontournable pour les nobles hommes ou femmes.
Un laïc ne rentre pas ganté dans une église. Le chic, hors église est de porter un gant qu'à la main gauche afin de laisser voir la blancheur de la peau.
Le gant se doit d'être immaculé. Il peut être de soie, de peau de cerf teinté. Si les deux sont porté, on se doit de retirer le droit en premier. L'élégance est de porter bagues et anneaux sur les doigts gantés.... situation pouvant être compliqué (parfois une dizaine de bague par main!), car on avait le droit de prendre la main de quelqu'un qu’à main nue...
On gante aussi les mains des nobles morts ou on les leur place dans la main droite.


Le gant du seigneur chassant au faucon n'est pas là que pour protéger sa main. Il est un signe d'élégance, de noblesse de luxe.
Les rares sculptures « colorées » confirment la prédominance du gant blanc.


Le gant est lié a la symbolique du poignet. D'après Michel Pastoureau, le gant donne lieu a plusieurs interprétations symboliques.


Le gant peut être armorié. Il peut être aussi empoisonné (mort d'Otton III en 1002).



BRODERIES ET GALONS


Jusqu'au XIIIème la pratique de la broderie est essentiellement domestique et féminine. Cette pratique était monnaie courante de la noblesse au plus pauvres en passant par les nones.
C'était une activité très lucrative.
Les galons (appelés tissus de soie) étaient utilisés pour des ceintures, jarretières, et autres. Ils étaient souvent agrémentés de perles, d'appliques de métal ou d'émail. Ils étaient férrés d'or ou d'argent. La soie utilisée était de la meilleure qualité possible. Les merciers se consacraient aux ceintures, aux franges, aux chapeaux, au bourses et aux aumônières. Ils ne pouvaient pas coutre sur lin, uniquement sur soie. Les fils de lin, coton ou bourette de soie étaient interdits en raison de leur mauvaise qualité par rapport au fil de soie.


Le support n'a en théorie que peu d'importance, mais les broderies sur soie étaient recommandées pour les ouvrages de luxe. On préférait des soierie lourdes, parfois doublées de toile. Fin XIIIème les broderie sur velours font leur apparition. La toile de lin est tout de même un support appréciable. La laine sert de couvre lit, de tenture. Les broderies sont possibles.
Les fils de laine et de lin étaient employés filés et pouvaient être retordus. La soie n'avait pas besoin d'être torse. Les fils métalliques d'or ou d'argent sur âme de soie étaient utilisés. On pouvait mêler des perles de verre ou des vrais perles aux différents fils.
Le dessin était tracé sur le tissu, à l'encre.


Les objets commandés étaient souvent destinés au culte. La broderie pouvait prendre plusieurs années.
Un roi ou une personne de haut statut pouvait offrir ces pièces à un évêque, Abbé, ou a un Grand Maître d'un Ordre.


Au fil du siècle la demande d'objets brodés va croissante. Si les aumônières ont un vif succès, les accessoires, les chaussures, le linge d'église, les tentures, les coussins, les couvres-lits, les houssures de chevaux, les cottes d'armes peuvent être brodées.


Les galons qui nous sont parvenus, sont des objets de luxe, réalisés aux carte ils sont souvent brochés d'or ou d'argent, à, double face.


Points techniques


Appliqué : méthode consistant à coudre les broderies réalisées indépendamment du tissu.
Les bord de la broderie peuvent être imprégnés de cire d'abeille ou sécurisé par des points de tige afin d'éviter l’effilochage.


Opus Anglicanum : utilisation de fils d'or sur de grandes surfaces. Ce fil d'or était couché  sur l'étoffe et fixé au miyen de petits fils de soie pouvant également former un motif. Très populaire au XIII et XIVème en Europe.


Opus Teutonicum ou broderie en blanc : apparaît fin XIIème. Utilisation de fin de lin blanc ou de soie claire ou de la laine de couleur pour rehausser certains détails. Emploi d'une grande variété de points.


Passé empiétant : consiste à couvrir une surface apr des points lancés, alternant longs et courts et en les imbriquant.


Point d'Assise : Variante originale du point de croix. On ne brode pas le motif, mais le fond. Le motif se détache donc en creux.
Ce même motif peut être lui même brodé au point de croix ou au point lancé. On mèle ici deux techniques : le point d'Assise et la broderie blanche.


Point de croix : extrêmement populaire en Orient comme en Occident. Le mitif est brodé en croix.


Point de feston : Ce point sert à consolider des zones fragiles. Son utilisation la plus courante est la boutonnière. Réalisée en général en fil de soie, car beaucoup plus solide que le lin ou le coton.


La décoration des vêtements


Les vêtement courants étaient-ils brodés ?
Les textes nous renseignent pour de haut statuts. Par ailleurs Joinville souligne que Saint Louis et ses seigneurs ne portaient pas de broderie sur les cottes Outremer.
Les ceintures, les gants, les aumônières sont brodées. On sait que les voiles des sœurs peuvent être brodés en Angleterre. Mais celles a qui on interdisait les voiles ostentatoires, les manteaux de soie, les ceintures d'or et d'argent étaient issu de noble famille.
Les œuvres d'art sont sujette à caution, car sont souvent représentés des Rois Mages, la Reine de Saba... statut élevé et oriental....
On sait que les chemises espagnoles, les chemises margomada ou du Sud de la France ont été brodées....mais considérées comme inconvenantes.


Pour les galons nous nous trouvons devant le même problème.


Il semble que les vêtements du XIIIème ne soient que très rarement brodés ou ornés de galon à motifs. Ces décorations restent des produits de luxe.


Il ne reste pas de trace de bandes de tissu contrastée autres que de très fines parementures ou des biais.
On peut envisager des coutures décoratives, au point de tige, gribiche, feston, chausson ou au point fendu. Point de gribiche et point de chausson attesté sur la robe de Sainte Claire ou de l'Infante Dona Maria.


LES CEINTURES


3 types de ceinture :

  • Religieuse : le cingulum est la ceinture des prêtres officiant mais aussi des souverains dans de grandes circonstances. Souvent réalisé en soie, sans boucle pour la fermer, il est richement décoré. Il n'est pas rare devoir les extrémités du cingulum descendre très bas.
    Il existait des cingula plus simples, réalisés avec la technique du « fingerloop » ou tressés.
    La ceinture portée en temps normal par les moines et les nones n'est pas considéré par ceux-ci comme un cingulum mais comme une corde. Les nœuds symbolisent les 3 vœux, chasteté, pauvreté et obéissance.
  • Militaire : solides et amples. La longueur est réduite pour éviter d’éventuelle gène. Présence de raidisseurs/décors et d'appliques décoratives. La fermeture par « langue de serpent » est courante dans les pays Germaniques et l'Italie, ce, depuis au moins le XIIème.
  • Civiles:Les religieuses sont en textile, les militaires en cuir, les civiles en cuir ou textile. Le cuir semble plus fin que celui des baudriers. La ceinture en cuir était fréquemment faite de plusieurs bandes réunies, alors que la ceinture textile pouvait être d'une pièce continue. La ceinture tissu est plus solide.
    Les statuts les plus humbles pouvaient se contenter d'une corde.
    Les ceintures de soie de laine de lin sont préférées selon les statuts.
    Les ceintures tissées aux cartes, même fragmentaires sont rares au XIIIème. La plupart son t des pièces en soie broché d'or et / ou d'argent et appartiennent à de très hauts statuts.

Généralités :

  • ceintures cuir fabriquées par de courroyeurs
  • Bouclerie et matières : il ne semble pas y avoir de spécificité pour le cuir ou le tissu.
  • Fermeture : les textiles peuvent se nouer.
  • Longueurs : très longues chez les femmes (genoux) et moins fréquente chez les homme sauf pour l'apparat. Marque de statut. Mais la majorité pour les hommes restent des ceinture sans partie pendante.
  • Largeur plutôt fine. 2 cm, quelquefois moins surtout pour les femmes,
  • Accessoires pendants sont rares . Quelques aumônières. Quelques fois des anneaux pour les suspendre sont passés à la ceinture.
  • Nœud ? Pas de ceinture comportant une fermeture à boucle n'est nouée.
  • Décoration à la peinture possible Pas de décoration non métalliques.
  • Boucles et appliques : accessoires luxueux


Dernière édition par Manjaceba le Jeu 26 Déc 2013, 10:31, édité 1 fois
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Re: LE COSTUME AU XIII EME SIECLE

Message  Adelard l Errant le Mar 24 Déc 2013, 10:56

On pouvait mêler des perles de verre ou des vrais perles aux différents fils

On sait que les chemises espagnoles, les chemises margomada ou du Sud de la France ont été brodées....mais considérées comme inconvenantes.

pour ce qui est des perles , on y travaille (plutôt Sabine y travaille).
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Re: LE COSTUME AU XIII EME SIECLE

Message  Malice le Jeu 26 Déc 2013, 03:12

Merci pour ce travail que tu nous offres! C'est un beau cadeau de Noël!
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Re: LE COSTUME AU XIII EME SIECLE

Message  Dorian le Ven 03 Jan 2014, 16:34

Chapeau Manjaceba !
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Re: LE COSTUME AU XIII EME SIECLE

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